Le style utilisé


De nombreuses écoles de peinture sur le thème des paysages se sont développées entre le XIXe et le Xe siècle, elles ont souvent pris le nom du lieu auxquelles elles étaient rattachées (Barbizon, Pont-Aven, Crozant...) 

Sur la frise chronologique, on constate que l'Ecole de Murols s'est développée plus tardivement. D'après N. Chabrol, historien d'art, les peintres de Murols s'inscrivent dans un courant post-impressionniste et Certains tableaux, de par l'utilisation de couleurs vives et d'aplats de peinture, peuvent également être assimilés au fauvisme. 

La particularité de cette école est le fait qu'elle vécu ses plus belles heures en hiver. En effet, Charreton aimait en particulier traiter la neige pour rendre la subtilité de toutes ses nuances, car pour lui "la neige n’est pas blanche ! " Son talent lui valut rapidement le titre de "maître des paysages de neige" ce qui incita la plupart de ses confrères à s'essayer à ce jeu difficile

  • Pour les impressionnistes ce ne sont pas les paysages dans toute leur ampleur panoramique qui sont privilégiés, mais plutôt les angles de vue resserrés.
  • Les peintres préfèrent se concentrer sur les couleurs et la lumière, qui ressortent en un endroit bien particulier.
  • Dans les années 20' apparaît un nouveau courant artistique qui traite plus volontiers de la vie rurale. Ce courant régionaliste se retrouve également chez les écrivains et les musiciens.






Ce tableau de l’abbé Boudal 
reflète le thème principal étudié à l’école de Murols : 
traité par un cadrage étroit (vue d’une fenêtre). 
L’intérêt de l’œuvre se trouve dans la technique, non dans le sujet traité. 
Boudal insère ici un personnage mais qui n’est pas non plus le véritable point central du tableau.





Ce tableau de Terlikowski 
montre la richesse de la neige pour un peintre.
Nous remarquons  ses différentes couleurs 
en fonction de son exposition à la lumière. 
Son caractère poudreux et chatoyant 
ainsi que l’atmosphère sont parfaitement
mis en évidence.